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Historique de la vieille paroisse de TENTELING

(résumé de M. GREFF Ernest, paru dans le bulletin communal)

La paroisse de Tenteling était constituée par le village de Tenteling et ses annexes de Diebling et Ebring. C’est une vieille paroisse mentionnée, dès 1360, sur les listes du Pouillé de Metz comme paroisse de l’Archiprêtré de Sankt Arnual. La première évaluation de l’importance de la paroisse fut faite par l’abbé Philippe Eberhardt, curé de Tenteling, de 1676 à 1721. L’inventaire des foyers de sa paroisse fait état d’un total de 29 familles, dont 15 habitaient à Tenteling, 11 à Diebling et 3 à Ebring.

Ebring était une commune autonome depuis la Révolution jusqu’à son rattachement à la commune de Tenteling par décret du 4 décembre 1811, mais est, depuis toujours, une annexe de la paroisse de Tenteling.

Pratiques et obligations religieuses

A cette époque, les habitants des villages étaient tous croyants et pratiquants. Le dimanche, étant le jour du Seigneur, tout le monde assistait alors à la messe solennelle. C’était une obligation impérative, dont le non-respect constituait un péché. Dans notre paroisse, tous les offices religieux réguliers, mais aussi les baptêmes, mariages et enterrements, étaient célébrés dans l’église mère de Tenteling. Les gens de Diebling et Ebring étaient obligés de se déplacer à Tenteling pour y assister. Les vieux comme les jeunes s’y rendaient presque tous à pied, par tous les temps, été comme hiver. Les plus aisés disposaient d’une calèche attelée d’un cheval. Dans ces temps, les nouveaux nés étaient baptisés le jour même de leur naissance. Malgré leur fragilité et par n’importe quelles intempéries, la famille devait les amener à l’église mère pour la cérémonie du baptême. Il arrivait malheureusement que certains bébés ne survivent que peu de temps à leur baptême.

Diebling, situé sur le tracé des nouvelles routes des temps modernes, se développa rapidement, de sorte que son importance dépassait, dès le 18ème siècle, celle du village de Tenteling. Quelques décennies plus tard déjà, l’importance de Diebling dépassa celle de Tenteling et Ebring réunis.

Cette situation amena les habitants de Diebling à exprimer leurs vieux souhaits de toujours : avoir droit à leurs propres services religieux sur place. Logiquement l’évolution du village devait largement justifier une telle aspiration. Surtout qu’il existait aussi une ancienne chapelle située au centre du village, au même endroit que l’église actuelle.

La chapelle de Diebling fut édifiée dès le début du 13ème siècle. En 1741, d’importants travaux de transformation firent de cette chapelle une véritable église. Lors des travaux de terrassement, les ouvriers découvrirent beaucoup d’ossements humains, révélant l’existence d’un vieux cimetière autour de ce lieu de culte. Cette découverte laissa supposer que la chapelle était en réalité une ancienne église paroissiale, car, dans le passé, les défunts étaient toujours enterrés autour de l’église mère de la paroisse. Un vieux texte de l’abbé Martin, alors curé à Lixing, parle aussi d’une « église » de Diebling construite en 1212.

L’annexe de Diebling considéra alors représenter une ancienne paroisse et avoir droit, à ce titre et en tenant compte de l’évolution du village, à être à nouveau érigée en paroisse autonome. Elle adressa, courant de la première moitié de l’année 1764, une demande dans ce sens à l’évêché de Metz. L’abbé Schmitt de Tenteling s’opposa farouchement à une telle évolution qui réduisait la paroisse de Tenteling à moins de la moitié de son importance, avec les répercussions budgétaires, paroissiales et personnelles en découlant.

Le 8 août 1764, l’évêché désigna l’abbé Collignon, curé de Hessling (ancienne paroisse d’Alsting-Zinzing) pour effectuer une enquête, que celui-ci déclina immédiatement. C’est alors que l’abbé Lintz, curé de Théding fut désigné comme enquêteur. Celui-ci n’arriva pas à départager les aspirations réciproques des différents intéressés. Finalement l’abbé Schmitt de Tenteling donna son accord à une éventuelle nomination d’un vicaire résidentiel à Diebling.

Une nouvelle demande fut introduite fin 1764. De ce fait, une nouvelle enquête fut effectuée par l’abbé Mathieu, curé de Nousseviller et archiprêtre de St-Arnoual. Ses conclusions étaient favorables à la demande des habitants de Diebling, mais l’évêché n’y donna aucune suite.

En 1775, après maintes demandes infructueuses, la communauté de Diebling adressa une nouvelle requête à l’évêché, en vue de l’obtention d’un vicaire résidentiel. Par cette requête, la communauté s’engageait à subvenir à tous les besoins de ce vicariat et à continuer à contribuer à certaines charges de la paroisse de Tenteling.

C’est alors qu’une décision épiscopale du 13 octobre 1775 accorda à Diebling un « vicarium residentem », sous la dépendance et la surveillance du curé de Tenteling.

Le premier vicaire nommé à Diebling fut l’abbé André Ermann qui prit ses fonctions pour la messe de minuit de noël 1775. Au cours de l’automne 1779, l’abbé Bassompierre succéda à l’abbé Ermann au vicariat de Diebling.

En 1805, après un demi siècle de tergiversations et malgré l’opposition de l’abbé Schmitt, paraissant surtout motivée par sa paroisse et aussi de son aisance financière, l’annexe de Diebling fut érigée en paroisse autonome de l’archiprêtré de Forbach.

La paroisse de Tenteling fut ainsi amputée de plus de la moitié de ses membres.

C’était l’aboutissement d’une longue et pénible procédure ayant opposé la paroisse de Tenteling aux revendications, pourtant légitimes, de son annexe de Diebling.

GROS TRAVAUX REALISES DANS L’EGLISE DE TENTELING

1985 : Installation de 8 nouveaux vitraux à l’église. La création de ces vitraux a été réalisée par Monsieur Jean-Marie VALASTER et les travaux d’installation par l’entreprise Altmeyer.

1986 : Triptyque sur les grands moments de la vie de Saint Pierre, patron de la paroisse. Cette peinture à l’huile sur toile a également été réalisée par Monsieur Jean-Marie VALASTER.

1992 : Travaux de peinture à l’église

1998 : Relevage du grand orgue de l’église.

2000 : Achat de 4 voiles de lutrin.



Historique de la chapelle Saint Joseph d’EBRING

(résumé de M. STIEFFATRE Jean-Claude, paru dans le bulletin communal)

Aux cours des siècles passés, à plusieurs reprises, la communauté d’Ebring a formulé le vœu d’avoir un oratoire pour s’y recueillir et y prier, car en hiver la route était mauvaise entre Tenteling, siège de la paroisse, et Ebring. Le gué, passage obligé sur le ruisseau qui coule entre les deux villages, était très souvent inondé et il fallait être bien courageux pour se rendre à l’église par tous les temps. Il était très mal vu de ne pas assister aux offices.

En janvier 1832 le conseil municipal émet un avis favorable à la construction d’un oratoire à Ebring. La demande est transmise au sous-préfet de Sarreguemines mais le devis rédigé par l’instituteur GRIMMER de Diebling est supérieur aux liquidités dont dispose la commune à ce moment là. Le sous-préfet autorise la construction à la condition expresse que le conseil municipal réduise la dépense ou en assure le paiement intégral.

La chapelle ne se construira pas et pendant de longues années encore les cortèges joyeux ou endeuillés et tristes défileront sur le chemin de l’église. La route est cadastrée sous l’appellation « Auf dem Kirchweg ».

Le projet des paroissiens d’Ebring est remis plusieurs fois encore et enfin le 9 août 1863 le conseil municipal décide la construction d’une chapelle à Ebring, dont les dimensions sont en rapport avec une population de 250 âmes et une contenance de 200 places.

L’architecte SCHATZ Joseph de Sarreguemines réalise les plans et l’adjudication des travaux aura lieu le 24 mars 1865.

La réception définitive des travaux aura lieu le 28 décembre 1867.

Les matériaux employés à sa construction sont en provenance de Cocheren pour les parements en grès et le clocher, le sable, la chaux de Théding et le plâtre de Hellimer et de Morsbach. La petite cloche qui niche dans le campanile a été fondue par les ateliers PERRIN à Nancy et date de 1863.

La chapelle fut consacrée à Saint Joseph en 1868. Le curé de l’époque était l’abbé DANIEL, prêtre de la paroisse de 1856 à 1875. Le reliquaire enchâssé dans le maître-autel porte l’inscription suivante « Paulus-Georgius-Maria du Pont des Loges Episcopus Metensis 1868 », ce qui signifie « Paul Georges Marie du Pont des Loges, Evêque de Metz, 1868 ».

Les vitraux ont été réalisés dans les années 1970 par un artiste verrier de renommé, Maître SCHOULLER de Saint Avold.

Ebring est cité dès le 16ème siècle dans les archives de la Confrérie Sankt Wendelin de Diebling.

Depuis la construction de notre chapelle, plus de 130 ans se sont écoulés et elle se dresse toujours fièrement au centre de notre petit village. Tant désirée par nos aïeux, sachons l’entretenir afin de la laisser en héritage à nos enfants.

GROS TRAVAUX REALISES DANS LA CHAPELLE

1985 : Travaux de protection des vitraux

1987 : Double vitrage

1989 : Remplacement de la porte d’entrée Remplacement du chauffage tombé subitement en panne.

1991 : Remplacement d’un harmonium vétuste par un orgue électrique d’occasion.

1993 : Peinture

1999 : Restauration du clocheton, travaux réalisés par la commune.

2000 : Remplacement du plancher, travaux réalisés par la commune. Remplacement des bancs par le conseil de fabrique.






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